LA SOLDATESQUE NUE
De ces radeaux de geais ondulés
Amphores
Des rouges désespérances
Je reste à dos nouée
Sur les carreaux ma sœur
Ma femelle part…
Tu me portes
Des délavés carrés de peur
Aux fourreaux de mes armes :
Mes repliées algies greffées de leurres
Parlent pour moi
En soldatesques nues.