Cicatrice

Abdelaziz

Abdelaziz

ATLAS

Je te lis
Fils des dunes
Mais ne sais
Où fuient mes dépensées
A tes rives d’Atlas
Sur les penchées célestes
Les humeurs de passage

Où te vont-elles alors
A vouloir traverser
Tes congères de chair
La cicatrice ouverte ?

Au large
En devenir
Aux devenants restant

L’âme qui m’est offerte
Le fruit et la douleur
Sont
Roués de tes destins

De ta marge blanche
Les marches blanches
Du cuir au cuir
Mais frondées de peur
Se détachent

Et je comprends
De l’ultime clameur
Deux traits
Deux griffes
Deux temps
Miraculés.